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Il est possible d'envisager des plus-values réelles sur les investissements en devises. Comme tout investissement boursier il convient d'envisager ce type d'intervention sur le long terme afin d'éviter toute mauvaise surprise et respecter l'adage boursier qui invite à ne placer que l'argent dont on a pas besoin.
 
  • La place du dollar dans les échanges
Le poids écrasant des Etats-Unis dans l'économie mondiale au cours du 20e siècle à permis au dollar américain de devenir la monnaie de référence dans le monde.

De 1944 (système de change des accords de Bretton woods) à 1971 le dollar est convertible en or dont les Etats-Unis détiennent la moitié des stocks. Cette convertibilité transforme le dollar en une monnaie de référence. Surtout elle permet aux Etats-unis de financer leurs investissements extérieurs en créant une grande quantité de monnaie nécessaire à ces investissements.

Aujourd'hui ce système n'existe plus mais le dollar reste la monnaie de référence et plus de la moitié des avoirs en devises des banques centrales sont constituées de dollars américains. En outre le dollar est utilisé comme monnaie d'échange dans les transaction internationales.

Les Etats-unis jouent beaucoup de ce système par une politique monétaire appropriée taux d'intérêts notamment) et font varier la valeur du dollar en fonction des besoins de leur économie.

la nouvelle donne est l'apparition du géant chinois, de sa monnaie le remining yuan, dnt la parité avec le dollar est rigidifiée par Pekin au profit d'une économie largement exportatrice.

Faut-il alors miser sur le dollar et une hausse possible; Difficile d'envisager cette perspective aujourd'hui. Certe le dollar est bas et les taux de change sont très favorables mais une remontée du cours du dollar dans les prochains moins n'est, pour le moment pas prévu par les analystes financiers.

L'achat du dollar se fera donc avec une vision de hausse à long terme.

La politique monétaire est l'action par laquelle l'autorité monétaire, en général la banque centrale, agit sur l'offre de monnaie dans le but de remplir son objectif de triple stabilité, à savoir la stabilité des taux d'intérêts, la stabilité des taux de change et la stabilité des prix. Elle tâche également d'atteindre les autres objectifs de la politique économique, qualifiés de triangle keynésien : la croissance, le plein emploi, l'équilibre extérieur. Depuis le début de la crise économique de 2008, les Banques centrales ont de plus en plus recours à des politiques dites non conventionnelles dont l'assouplissement quantitatif (en anglais Quantitative easing). La politique monétaire se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix. L'après la théorie économique moderne, le but de la banque centrale est de maximiser le bien être économique des ménages. Ainsi, on attribue généralement deux objectifs principaux à la politique monétaire : la stabilisation des prix et la stimulation de l'activité économique. Ces deux objectifs sont étroitement liés, et non incompatibles comme on pourrait le penser, la stabilité des prix étant un préalable à une activité économique soutenue. 

Cependant, si on admet qu'il n'existe pas d'arbitrage à long terme entre stabilité des prix et activité économique car la monnaie est neutre à long terme (la « Courbe de Phillips » de long terme est verticale). Les cambistes expriment l'unité de cotation d'un taux de change portant sur un couple de devises en points appelés pips. Pip est l'acronyme anglais de « price interest point », ou « point de swap » en français. À l'origine, comme son nom l'indique, celui-ci désignait l'unité de « déport » ou « report » du change à terme mais a fini par être appliqué à l'unité du marché au comptant. Il désigne la dernière décimale utilisée :

    dans le cas de l'euro, c'est la quatrième décimale. Une cotation sur trois pips, qui est la norme sur le marché interbancaire de l'EUR/USD, sera ainsi dans le premier exemple (EUR/USD = 1,312 0) du paragraphe 1 ci-dessus : EUR/USD = 1,312 0 (bid)/1,312 3 (ask). Soit un spread de 3 pips ;

   dans le cas du yen, ce sera la deuxième décimale. Une cotation sur quatre pips sera alors, toujours pour l'exemple ci-dessus, USD/JPY = 89,445 4 (bid)/89,465 4 (ask).

Le pip représente donc un pourcentage différent et non fixe pour chaque parité. Cet écart dépend :

  •     de la devise dans laquelle on choisit par convention d'exprimer le taux de change (l'« incertain » de la comparaison), l'autre étant prise pour unité de marchandise (le « certain ») ;
  •     du nombre de décimales de la cotation.

Dans le premier exemple, si le montant d'une opération de change sur le Forex est de 100 000 € (la transaction standard étant plutôt en dizaines de millions), on notera qu'un pip pour une telle quantité échangée vaut 10 $. Dans le deuxième exemple, avec une opération de change portant sur 100 000 $, un pip pour cette quantité vaut 1 000 ¥ (soit environ 9 $). Avec l'apparition des plateformes de trading multibanques, les cotations se font maintenant avec une précision qui atteint la 5e décimale pour l'EUR/USD, et la 3e décimale pour l'USD/JPY, mais le pip est resté respectivement la 4e et la 2e décimale. Ces écarts entre les cours « acheteur » et « vendeur » d'une devise contre une autre sont appelés spread bid/ask. Ils sont très inférieurs à ceux qu'un particulier peut constater lorsqu'il souhaite réaliser une opération de change dans une officine de change (ou à sa banque) pour un montant modeste. Sur le marché interbancaire, l'unité de référence est le million. Ainsi, quand un client demande un prix pour 1 EUR/USD à un cambiste, cela signifie une demande de cotation du spread bid/ask de l'EUR/USD pour un million d'euros. S'il demande un prix pour 1 USD/JPY, cela voudra dire une demande de cotation du spread bid/ask de la parité USD/JPY pour un million de dollars2. Étant donné que le marché des changes est un marché de gré à gré, il n'existe pas, à proprement parler, de quantité minimale d'une opération de change sur le Forex.

Euro/Dollar

Euro/dollar désigne le taux de change de l'euro exprimé en dollar américain, c’est-à-dire la valeur d'un euro exprimée en dollar américain (USD).

L'euro/dollar est une paire de devises.

On l'écrit habituellement : EUR/USD, suivant la norme ISO 4217. C'est l'instrument financier le plus traité dans le monde. Le marché sur lequel s'échange l'euro/dollar est le Forex .

Si l'euro a bien succédé à l'ECU, les deux devises sont bien différentes. En particulier, l'ECU, qui était un panier, contenait des monnaies comme la livre sterling, qui n'ont pas été intégrées dans l'euro. Les deux devises européennes n'ont donc coïncidé que brièvement, pendant les heures de fermeture des marchés entre la fin de 1998 et le début de 1999 et, si l'ECU existait encore, il aurait maintenant une valeur toute autre que celle de l'euro.

Si l'on veut reconstituer la valeur qu'aurait eu l'euro par rapport au dollar avant sa cristallisation du 31 décembre 1998, il convient d'utiliser les taux de change face au dollar d'une monnaie nationale, et de lui appliquer son taux de conversion en euro. Par exemple, on prendra 6,55957 et on le divisera par la valeur du dollar en francs français. Le résultat du calcul figure sur le graphique ci-contre pour le franc français (en rouge) et le Deutsche Mark (en bleu) pour toute la période qui va de l'introduction du régime des changes flottants par Richard Nixon à celle de l'euro.

Pendant les dix années précédant son introduction, l'euro aurait ainsi eu une valeur moyenne de l'ordre de 1,1825 dollar US calculée avec le franc français et 1,20 dollar US calculée avec le Deutsche Mark.

Une autre méthode plus exacte est de reconstituer le cours de l'euro avant 1999 à partir des pondérations des devises constituant le panier de l'ECU comme fait par exemple sur le site FXTOP2. Si l'on compare les cours de l'ECU contre dollar US et les cours de l'euro reconstitué contre dollar entre 1990 et 1999, on observe un écart de 2,5 % maximum seulement. La différence est due à la livre sterling qui faisait partie du panier de l'ECU mais pas de l'euro.