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Nouvelles économiques

L'éco, future monnaie ouest-africaine, gardera sa parité avec l'euro

L’organisation régionale, dont les huit États membres ont tous pour monnaie le FCFA, plaide pour les critères de convergence économique nécessaires à la mise en place de cette monnaie soient atteint dès la fin de cette année. Sur l’éco, future monnaie ouest-africaine, le président en exercice de l’UEMOA , Alassane Ouattara, a donné quelques précisions. L’éco sera-t-il le nouveau nom du franc CFA ? Oui, en tout cas dans un premier temps, puisque la monnaie unique ouest-africaine conservera son taux fixe par rapport à l’euro, a expliqué Alassane Ouattara. « Aujourd'hui, le taux de change de l'euro par rapport au franc CFA est de 655,9. Et bien sûr, si les chefs d'État décidaient l'année prochaine de changer le franc CFA en éco parce que nous avons respecté tous les critères de convergence, ce taux ne changerait pas dans l'immédiat. » 

→ Lire aussi : le franc CFA remplacé par «l’éco», l’idée fait son chemin en Afrique de l’Ouest 

À terme, une fois que l’éco dépassera les frontières de l’UEMOA et intégrera des pays qui n’ont pas le franc pour monnaie, cette question d’un taux flexible pourra être remise sur la table des débats. Mais pour Alassane Ouattara la parité fixe a plusieurs avantages. « Nous considérons que ce taux de change fixe vis-à-vis de l'euro a bien servi nos économies, maîtrise l'inflation, nous permet d'avoir des taux de croissance les plus élevés du continent. Il n'y a rien de pire pour les populations que l'inflation. Je suis très fier de dire que la Côte d'Ivoire depuis sept ans n'a jamais dépassé un taux d'inflation de 1 à 2% par an, et il faut que cela soit maintenu. » 

Pour l’instant, l’heure est au respect des critères de convergences. Notamment le déficit à 3% du PIB. L’UEMOA est à quatre aujourd’hui. Objectif pour les États membres : descendre à 3% d’ici la fin de l’année pour que l’éco puisse entrer en vigueur l’an prochain.


EUR/USD : trois statistiques à suivre cette semaine pour le cours Euro-Dollar

Le taux de change EUR/USD étendra-t-il son léger rebond effectué cette semaine ? Mardi 16 juillet à 14h15 : ventes au détail du mois de juin aux Etats-Unis

Alors que la semaine s’annonce relativement calme sur les marchés, le taux de change EUR/USD pourrait être influencé par quelques publications. Celle de ventes au détail du mois de juin aux Etats-Unis pourrait bien être la première susceptible d’orienter la paire EUR/USD, tant les évènements attendus en ce milieu du mois de juillet se font plus rares. La paire Euro-Dollar pourrait ainsi être réagir au résultat de ces ventes, dans la mesure où elles fournissent une mesure globale des ventes de biens et de services réalisées par les commerçants américains. Un résultat inférieur à l’anticipation du consensus (+0,1%) pourrait soutenir le cours EUR/USD. La paire EUR/USD évoluer la semaine prochaine en fonction de trois principales publications. Mercredi 17 juillet à 11h00 : estimation finale du taux d’inflation du mois de juin en zone euro. 

Bien qu’il s’agisse de l’estimation finale, les investisseurs du taux de change EUR/USD pourraient surveiller les chiffres de l’inflation de la zone euro. La faible inflation de la région est la principale raison obligeant la BCE opter pour une politique expansionniste défavorable au cours EUR/USD. Un nouveau signe de ralentissement de l’inflation pourrait intensifier un peu plus les spéculations portant sur un prolongement de cette politique accommodante, et fragiliser ainsi la paire Euro-Dollar. Côté euro, cette publication sera sans doute la plus suivi cette semaine par le marché EUR/USD avec celle de l’indice allemand ZEW du climat des affaires. Mercredi 17 juillet à 20h00 : publication du Livre Beige de la Réserve Fédérale. Au terme d’une semaine marquée par une double audition de Jerome Powell, la paire EUR/USD pourrait une nouvelle fois être catalysée par l’actualité de la Fed. Cette dernière publiera en effet mercredi soir son Livre Beige, susceptible de provoquer un regain de volatilité relatif sur le cours EUR/USD. Publié généralement deux semaines avant la réunion du FOMC, le Livre Beige donne un aperçu général de l’état de l’économie américaine. Ainsi, un nouveau rapport prudent de la banque centrale pourrait renforcer les spéculations sur une réduction de taux accrue cette année, et favoriser ainsi l’Euro-Dollar. Pour rappel, les marchés anticipent une baisse des taux de la Fed le 31 juillet, reste à savoir la réaction du cours EUR/USD.


Comment trader l’indice Dollar US (DXY) : astuces et stratégies de trading

Qu'est-ce que l'indice Dollar US et pourquoi trader cet indice ?

L'indice Dollar US (DXY) mesure la performance, ou la valeur, du dollar américain face à un panier d'autres devises. Il s'agit des devises des principaux partenaires commerciaux des États-Unis : l'euro, le yen japonais, la livre sterling, le dollar canadien, la couronne suédoise et le franc suisse. Étant un indice, son fonctionnement est similaire à celui du CAC 40 ou du Dow Jones, mais au lieu de servir de baromètre de la santé du marché actions, il représente la force relative du dollar américain. L'indice est tenu à jour et publié par ICE (Intercontinental Exchange Inc) et sa valeur est calculée toutes les 15 secondes.  Pourquoi trader l'indice Dollar US ? Le dollar américain est la monnaie de réserve mondiale, ce qui signifie qu'il est largement négocié et qu'il suscite l'intérêt des traders des quatre coins du monde. Il s'agit également d'une devise idéale pour s'exposer au marché des changes. En effet, le dollar américain figurait dans 88 % des paires négociées en avril 2016 selon l'enquête "Triennale" de la Banque des Règlements Internationaux auprès des banques centrales publiée en 2016. Le dollar américain présente une caractéristique assez unique, dans la mesure où son cours a tendance à progresser en période d'incertitude sur les marchés mondiaux, mais également lorsque l'économie américaine est croissante. C'est la raison pour laquelle le cours du dollar américain forme des tendances de long terme bien établies que les traders qualifiés peuvent exploiter. Dans la suite de cet article, il sera expliqué comment trader sur ces tendances, et présenté la théorie du "Dollar Smile" qui apporte une clarification quant à l'existence des tendances que forme le cours du dollar américain.

Stratégie de trading sur le dollar américain. Les traders utilisent différentes stratégies de trading sur l'indice Dollar US, qui diffèrent selon le type de trader et la stratégie mise en œuvre. Les stratégies de trading les plus utilisées comprennent l'analyse des tendances, des canaux, de l'évolution du cours (analyse des chandeliers japonais) et des cassures. Abordons à présent l'une de ces stratégies et découvrons en quoi le trading de tendance peut nous aider à optimiser nos chances de réussites. 

Trader la tendance de l'indice Dollar US (DXY)

Etant la monnaie de réserve mondiale, le cours du dollar américain forme généralement des tendances de long terme bien établies. Le trading de tendance constitue l'une des nombreuses stratégies adoptées par les traders du Forex en quête de signaux d'entrée sur un marché évoluant dans une tendance dominante. Le graphique ci-dessous montre clairement les périodes au cours desquelles une tendance s'est établie. Ces tendances se caractérisent par des périodes de sommets et de creux de plus en plus hauts (oblique haussière verte) et de longues périodes de sommets et de creux de plus en plus bas (oblique baissière rouge). Périodes de tendances bien définies de la valeur de l'indice Dollar US (août 2016 – novembre 2018) :

Indice Dollar US faisant état de tendances bien définies. Une approche commune de cette stratégie de trading consiste à déterminer la tendance de long terme, puis à rechercher les points d'entrée idéaux en utilisant un indicateur, une unité de temps plus courte ou en analysant simplement l'évolution du cours. Par exemple, sur le graphique ci-dessous, les signaux viennent confirmer une tendance baissière après que le cours du dollar US ait inscrit un sommet. Cette tendance baissière se dessine en observant des sommets et des creux de plus en plus bas, représentés par les cercles bleus. La tendance baissière est confirmée lorsque le marché inscrit un creux plus bas que le précédent après avoir configuré un sommet plus bas que le précédent. À ce stade, seuls les trades dans le sens de la tendance doivent être considérés. Cette notion est particulièrement importante lorsque les traders ont recours à un indicateur. En effet, le concept de tendance est inconnu des indicateurs, ils peuvent alors générer des signaux peu pertinents. Les traders doivent se concentrer sur les signaux allant dans le sens de la tendance.

Les swing traders ont recours à l'analyse sur plusieurs unités de temps pour définir les niveaux d'entrées en position. L'unité de temps la plus longue (graphique journalier) permet aux traders de définir la tendance générale. En utilisant une unité de temps plus courte (graphique 4 heures), le trader découvrira des signaux d'entrée. Les signaux allant dans le sens de la tendance auront une probabilité de gain plus élevée. Maintenant que la tendance baissière est définie, nous pouvons rechercher les niveaux d'entrée en position vendeuse (représentés dans la zone rouge).


Vacances: quelles sont les destinations où le taux de change est intéressant ? Publié le 21.06.2019 à 11h20 • Mis à jour le 21.06.2019 à 11h21 - par Rédaction Mieux Vivre 

Quand il s’agit de convertir ses euros, certains pays sont plus attrayants que d’autres. Tour d’horizon. Comment choisir sa destination pour partir en vacances ? En se basant sur l’ensoleillement ? La présence de plages paradisiaques ou de chemins pour s’adonner à la randonnée ? Et si cette année, votre destination était dictée par le taux de change pratiqué entre la monnaie locale et l’euro ? En effet, l’évolution du taux de change permet de faire de substantielles économies sur le budget de ses vacances. 

La Turquie, l’Australie, la Suède… Ainsi, selon le site Cbanque.com, la destination la plus avantageuse pour partir est cette année la Turquie, quatrième destination mondiale hors zone euro. Au 19 juin 2019, le taux de change était de 6,54 livres turques pour un euro. La différence est ainsi de 19% sur un an, soit un gain de 158,83 euros pour 1 000 euros échangés. L’Australie, la Suède, la Chine (deuxième destination mondiale hors zone euro) et la Nouvelle-Zélande sont les autres pays de ce classement où il est possible de profiter d’un euro fort. Par rapport aux monnaies locales, l’euro s’est apprécié respectivement de 4% (Australie et Suède), 3% et 2%. Ce qui représente un gain compris entre 36,74 euros et 23,26 euros pour 1 000 euros échangés par rapport à l’année 2018. La livre sterling britannique s’est aussi un peu dépréciée face à l’euro, ce qui en fait une destination intéressante.  

A LIRE >>> Le budget vacances des Français pour l’été 2019 est en hausse - L’indice « Big Mac » 

A l’inverse, les destinations à éviter compte tenu du taux de change sont les Etats-Unis, le Japon, la Thaïlande, l’Egypte et le Mexique. Dans ce dernier pays, l’euro s’est déprécié face au peso : -10% par rapport à 2018. Pour 1 000 euros échangés, la perte est de 105,67 euros. Idem en Egypte, où l’euro a perdu 9% par rapport à la livre égyptienne. La perte est donc de 102,78 euros pour 1 000 euros échangés, par rapport à l’année dernière. Face au baht thaïlandais, comptez une perte de 81,91 euros. 

Cependant, ces chiffres ne sont pas forcément représentatifs du pouvoir d’achat effectif sur place. Cbanque.com rappelle l’existence de l’indice « Big Mac », qui permet de comparer le pouvoir d’achat selon le prix du célèbre sandwich de McDonald’s. Ainsi, le Big Mac vaut 4,64 euros en moyenne dans la zone euro (5,84 euros en Suède) contre 5,58 dollars aux Etats-Unis. Les pays occidentaux sont donc plutôt des destinations chères pour des porteurs d’euros. A contrario, la Turquie et l’Egypte, ainsi que le Moyen-Orient et certains pays d’Asie du Sud permettent aux touristes européens d’avoir un pouvoir d’achat élevé. Le Big Mac y est vendu entre 2 euros et 2,55 euros.


EUR/USD : prévision du taux de change Euro-Dollar avec Powell et le PIB américain

 Le taux de change EUR/USD profite du repli du dollar et tente d'enclencher un signal technique haussier à court terme.

Sujets évoqués dans cette analyse EUR/USD

     Le taux de change EUR/USD salue le recul du dollar pénalisé par les spéculations portant sur la Fed

    La paire Euro-Dollar pourrait être catalysée cette semaine par Jerome Powell et la macro-économie

    Le cours EUR/USD fait pression sur la résistance à 1,1387$ en essayant de se diriger vers 1,15$

 Le taux de change EUR/USD salue le recul du dollar pénalisé par les spéculations portant sur la Fed

Le taux de change EUR/USD tente de prolonger une marche en avant relancée la semaine passée. La paire EUR/USD bénéfice en effet d’un repli du dollar américain encouragé par la perspective de voir la Fed baisser ses taux cette année. Cette dernière a stimulé le cours Euro-Dollar la semaine passée en confirmant de manière claire cette éventualité, dans le cadre de sa réunion monétaire. La probabilité implicite d’une baisse de taux de la Fed au mois de juillet est estimée à 67,7% par le Groupe CME, de bon augure donc pour le cours EUR/USD. Par ailleurs, les investisseurs Euro-Dollar ont pu prendre connaissance vendredi du décevant PMI manufacturier américain de juin retombé vendredi à 50,1. En outre, la paire EUR/USD tente également de tirer profit du rebond de l’euro. La monnaie unique reste confrontée à la politique expansionniste de la BCE, mais bénéficie d’un effet de rachats de positions vendeuses salué par le cours EUR/USD. Le repli de certaines majeures tel que le dollar ou la livre sterling semble être bénéfique à la monnaie européenne et au taux Euro-Dollar dans son sillage. Mardi, le taux de change EUR/USD sera une nouvelle fois exposé à Jerome Powell qui interviendra à New-York sur le thème de l’économiques et de la politique monétaire. Le cours Euro-Dollar pourrait également être influencé par le PIB et l’indice PCE américains prévus respectivement jeudi et vendredi. Le cours EUR/USD fait pression sur la résistance à 1,1387$ en essayant de se diriger vers 1,15$Du point de vue de l’analyse technique, le taux de change EUR/USD se maintient pour l’heure dans une tendance latérale malgré sa récente poussée. La paire EUR/USD s’est affranchie de sa résistance située à 1,1342$ et met désormais celle à 1,1387$ sous pression. Un franchissement de cette dernière confirmerait cette bonne dynamique et relancerait le cours Euro-Dollar en direction des seuils situés à 1,1436$ et 1,15$. L’indicateur de momentum RSI en données 4 heures confirme ce potentiel du cours EUR/USD en fluctuant au-dessus de la borne 70. De son côté, l’indicateur contrarien Sentiment IG de positionnement des traders particuliers sur la paire Euro-Dollar détecte un signal haussier.


EUR/CHF – USD/CHF : le franc suisse flambe et s’envole face à l’euro et au dollar donc du seuil des 50, qui sépare l'expansion de la contraction de l'activité.

Le franc suisse reste haussier sur le marché des devises et pénalise les taux de change EUR/CHF et USD/CHF.

LE FRANC SUISSE AFFIRME SA TENDANCE HAUSSIÈRE MALGRÉ LA POLITIQUE ULTRA-ACCOMMODANTE DE LA BNS

Le franc suisse accélère face à l’euro et au dollar, mettant sous pression le cours EUR/CHF et celui de la paire USD/CHF. Dans le sillage d’un mois de mai prolifique en raison des tensions commerciales, le franc suisse reste acheté sur le marché des devises. En dépit des efforts fournis par la BNS, le franc suisse reste acheté, illustrant la volonté des investisseurs. La dépréciation du dollar après l’intervention accommodante de la Fed et la fragilité d’un euro impacté par les déclarations de Mario Draghi pèse également sur la paire USD/CHF et sur le cours EUR/CHF. Analysons à présent graphiquement le franc suisse à travers les cours EUR/CHF et USD/CHF.

L’EURO A ENREGISTRÉ UN CREUX ANNUEL FACE AU FRANC SUISSE, LA PAIRE EUR/CHF A CASSÉ 1,1119 CHF

La paire EUR/CHF profite vendredi d’un effet de rachats de positions vendeuses. Après avoir subi une lourde chute face au franc suisse, l’euro effectue un rebond technique. En effet, le cours EUR/CHF a endommagé sa tendance de fond latérale en cassant son support critique à 1,1157 chf et en enregistrant un creux de près de deux ans. La paire EUR/CHF reste ainsi confronté à un risque baissier. Un « pullback » baissier de la monnaie unique face au franc suisse sous la zone entre 1,1119 et 1,1157 chf pourrait renforcerait ce risque et exposer le taux de change EUR/CHF au risque d’un retour sur une ancienne résistance hebdomadaire à 1,10 chf.


Devises : le dollar s'affaiblit encore, après le PMI "flash" aux Etats-Unis

L'activité économique mesurée par l'indice PMI a ralenti en juin pour le deuxième mois consécutif aux Etats-Unis, portant un nouveau coup au dollar, déjà affaibli par la perspective de nouvelles baisses de taux de la Fed.  

(Boursier.com) — Le dollar a terminé la semaine en berne, après la publication d'indices PMI d'activité décevants aux Etats-Unis en juin. L'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) a cédé vendredi 0,40% à 96,24 points, ce qui porte son recul à 1,5% depuis mercredi, lorsque la Fed a fait savoir qu'elle était prête à reprendre ses baisses de taux pour soutenir sa croissance américaine chancelante. Le billet vert a désormais cédé près de 2% par rapport à ses plus haut annuels, et il est revenu à son niveau du 31 décembre 2018. L'euro a grimpé de son côté de 0,66% vendredi, à 1,1365$, portant sa hausse à 1,4% sur la semaine. La devise européenne était pourtant tombée brièvement, mardi, sous le seuil de 1,12$, en réaction aux propos très "colombes" de Mario Draghi, le patron de la BCE, qui envisage lui aussi de nouveaux assouplissements monétaires. Le président américain Donald Trump, agacé par la chute de l'euro, s'était même fendu d'un tweet mardi, pour juger que Mario Draghi "facilite de façon injuste la compétition contre les Etats-Unis. Cela fait des années qu'ils s'en tirent comme ça, avec les Chinois et d'autres", avait ajouté le président américain. 

La baisse du dollar pourrait se poursuivre : Trois jours plus tard, le président américain paraît avoir été entendu par les marchés, et par la Fed, qui semble bel et bien prête à de nouveaux assouplissements monétaires après y avoir résisté pendant de longs mois, malgré des critiques incessantes de Donald Trump, fustigeant des taux jugés trop élevés et pénalisants pour la croissance. Pour de nombreux spécialistes des marchés de change, le repli du billet vert devrait se poursuivre ces prochaines semaines dans l'optique de baisses de taux de la Fed. La publication, vendredi, d'un nouveau ralentissement de l'activité économique aux Etats-Unis en juin, renforce encore ces attentes : l'indice "flash" (préliminaire) Markit PMI composite est ainsi ressorti à 50,6 en juin contre un consensus de 50,9 et une mesure à 50,9 en mai. Il approche donc du seuil des 50, qui sépare l'expansion de la contraction de l'activité.

Taux de change : les destinations de vacances à privilégier cet été 

Par Marie-Eve FRÉNAY - Publié le vendredi 21 juin 2019 à 07h00 - cbanque.com - Pour ces vacances estivales de 2019, partir en Thaïlande, en Egypte ou au Mexique est moins intéressant que l’an passé pour un touriste européen. En revanche, il reste possible de profiter d’un euro fort dans quelques pays que voici. Londres, Prague, New York ou bien Marrakech ? A l’approche des premiers départs en vacances, vous hésitez encore sur votre destination pour cet été. A en croire le dernier volet du Travellers’Choice, ce classement des meilleures destinations établi par TripAdvisor sur la base des avis déposés par les voyageurs, c’est dans la capitale londonienne que vous devez poser vos valises cette année. Viennent ensuite Paris, Rome et la Crète. Mais si vous rêvez de destinations plus exotiques, le site de voyage vous recommande alors de vous envoler pour Bali en Indonésie ou pour Phuket en Thaïlande. Décors de carte postale assurés !  

Devises : la Fed stoppe net l'ascension du dollar !

Boursier.com Victoria Adam, publié le 20/06/2019 à 20h59 -  La devise américaine a perdu près d'1% en deux séances après que la Réserve fédérale américaine a signalé son intention de baisser ses taux directeurs si la conjoncture continue de se dégrader. — Le signal clair en vue d'une baisse des taux délivré mercredi par la Fed a envoyé le dollar au tapis. L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence (euro, yen, livre sterling, franc suisse, dollar canadien et couronne suédoise) a ainsi chuté de près de 1% en 24 heures, depuis les annonces de la banque centrale américaine. Après un recul de l'ordre de 0,5% mercredi, l'indice du dollar reculait encore de 0,48% jeudi, à 96,65 points, et ne progresse plus que de 0,5% depuis le début de l'année. De son côté, l'euro regagnait 0,6% jeudi soir face au billet vert, à 1,1293$. La devise européenne était pourtant tombée mardi sous le seuil de 1,12$, en réaction à des propos très "colombes" de Mario Draghi, le patron de la BCE, qui envisage lui aussi de nouveaux assouplissements monétaires. Cet accès de faiblesse de l'euro avait déclenché la colère de Donald Trump, qui avait déclaré via Twitter que Mario Draghi "facilitait de façon injuste la compétition contre les Etats-Unis. Cela fait des années qu'ils s'en tirent comme ça, avec les Chinois et d'autres", avait ajouté le président américain.

Devises : la proposition choc de Washington pour contrer Pékin

Washington continue d'être préoccupée par la faiblesse du renminbi et le manque de transparence de la politique de changes de Pékin. La sous-évaluation d'une devise pourrait bientôt constituer une subvention cachée donnant droit à des compensations pour les Etats-Unis. Les Echos : Publié le 29/05 à 20h23 Le rapport que le département du Commerce américain vient de publier risque de faire des vagues. Dans le contexte actuel de tensions entre les Etats-Unis et la Chine, il propose d'inclure « la sous-évaluation d'une monnaie » dans la définition d'une « subvention » qui entraîne des droits compensateurs de la part des Etats-Unis. Un pays qui manipule sa monnaie offre une subvention cachée et une aide à son économie, sous la forme d'une compétitivité accrue de ses exportations. Cette modification de la définition d'une subvention n'a pas besoin l'aval du Congrès.

DEVISES : LE BRÉSIL ET L'ARGENTINE POURRAIENT ADOPTER UNE MONNAIE COMMUNE

Alors que l'Argentine est confrontée à une inflation très forte, le pays pourrait adopter une monnaie commune avec celle du Brésil. Le Brésil et l'Argentine vont-ils adopter une monnaie unique ? Les deux pays ont lancé une réflexion sur une telle devise, qui pourrait s'appeler le "peso real", a déclaré vendredi le président brésilien Jair Bolsonaro, en visite à Buenos Aires. "Nous avons fait un premier en direction d'une monnaie unique", a assuré le chef d'Etat brésilien, qui a apporté son soutien à son homologue argentin Mauricio Macri, qui brigue un second mandat lors de la présidentielle d'octobre. "Nous (en) discutons depuis quelques temps avec mon homologue brésilien Paulo Guedes, pour l'instant c'est une idée que nous partageons", a indiqué pour sa part le ministre argentin de l'Economie, Nicolas Dujovne. "L'Argentine et le Brésil, nous devons parvenir à plus d'intégration et ouvrir nos économies, entre nous, et au monde. Nous sommes exposés aux mêmes chocs (monétaires et économiques) externes, nous dépendons beaucoup de nos exportations de matières premières et nos monnaies fluctuent en fonction de la conjoncture internationale", a ajouté le ministre. "Une plus grande stabilité (monétaire) conduirait à plus de commerce, à plus de croissance et à une baisse de l'inflation", a poursuivi Nicolas Dujovne, en référence à la flambée des prix en Argentine qui a atteint 55% sur les 12 derniers mois. Depuis début 2018, le peso argentin s'est dévalué de 60%.

Devises : l'euro recule, Donald Trump fustige Mario Draghi !

Le président de la BCE a clairement ouvert la voie, mardi, à de nouveaux assouplissements monétaires, entraînant un recul de l'euro et des taux souverains dans le zone euro. Donald Trump s'en est offusqué, jugeant injuste la politique de la BCE... (Boursier.com) — Les marchés de changes et de taux se sont agités mardi, après des propos très "colombes" de Mario Draghi, le patron de la BCE, en faveur de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire, compte-tenu du ralentissement conjoncturel actuel. L'euro a nettement reculé, tombant jusqu'à 1,1181$ (-0,32%) en séance, avant de finir la journée en recul de 0,2% à 1,1195$, non loin de son plus bas niveau depuis plus de deux ans, en mai 2017. De son côté, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) progressait légèrement de 0,10% à 97,66 points, au plus haut depuis plus de deux ans.

DEVISES : BIENTÔT UNE ALTERNATIVE À L’EURO EN ITALIE ?

Avec la possible émission de mini-Bots (des bons du Trésor), l’Italie pourrait faire flamber sa dette… ou concurrencer l’euro à l’intérieur de ses frontières ! Que cherche Rome avec les mini-Bots (Buoni ordinari del tesoro, bons ordinaires du Trésor à court terme) ? Le 28 mai, la chambre des députés italienne a voté à l’unanimité la possibilité d’émettre ces titres de paiement, imaginés par l’économiste Claudio Borghi, président de la commission du budget de l’Assemblée nationale… et partisan de longue date d’une sortie de l’Italie de la zone euro (Italexit ou Itaxit). Ces mini-Bots seraient une sorte de reconnaissance de dette, émis par le Trésor italien pour faire face aux retards de paiement de l’État à l’égard de ses fournisseurs. Déjà, “des Etats en mal d’argent comme la Californie récemment ou l’Argentine au début des années 2000 avaient payé des fonctionnaires via ces titres de reconnaissance de dette au porteur”, rapporte Eric Dor, le directeur des études économiques à l’IESEG School of Management.

Pensée économique du mois

"L'argent n'a pas d'odeur, mais à partir d'un million il commence à se faire sentir." (Tristan Bernard)

L'info insolite du mois

Une réserve de 24 lingots d’or d’une valeur de plus de 1,1 M $ a été découverte dans le compartiment des toilettes d’un avion commercial en Inde orientale.

Les nettoyeurs ont trouvédans deux sacs à bord d’un vol Jet Airways à l’aéroport de Kolkata, ont indiqué les responsables. L’Inde est l’un des principaux consommateurs d’or au monde et les importations sont considérées comme un contributeur majeur au déficit du pays. Le gouvernement a récemment levé les taxes sur les importations de bijoux en or de 15% à 10%. Il s’agissait de la troisième augmentation de cette année. Le gouvernement tente de freiner la demande pour le métal précieux, dont beaucoup Indiens thésaurisent traditionnellement dans la croyance croyant que ça apportera la sécurité financière. L’avion sur lequel les 1 kg de lingots d’or ont été trouvés mardi avait apparemment venu de Bangkok, selon les médias locaux, avant de faire escale en Inde. “Le personnel de nettoyage de l’aéroport en faisant leurs tâches de routine, a trouvé deux sacs dans les toilettes de l’avion”, a déclaré le directeur de l’aéroport BP Mishra. L’or a été évalué à une valeur allant de 70m et 90m de roupies (jusqu’à 1,4 M $ ou 900 000 euro).


En bref

Vente d’or : le régime fiscal des plus-values en 5 points clés

Lors de la cession de son or, un particulier peut bénéficier du régime des plus-values sur les biens meubles, plus favorable que la taxation classique. Cette option est réservée aux vendeurs pouvant justifier du prix et de la date d'achat de leurs pièces et lingots. Explications. La taxation sur les ventes d'or va être durcie au 1er janvier 2014. Le projet de Budget pour 2014 inclut notamment le relèvement de la taxe forfaitaire acquittée par les cédants sur le produit de la vente de 7,5 à 10%, hors CRDS de 0,5%, pour une taxation totale de 10,5%. Dans le même temps, le régime de la taxation des plus-values sur les biens meubles, dont bénéficient certains vendeurs, va également être durci. Le nombre d'années de détention exigées pour profiter d'une exonération totale de prélèvements va être porté de 12 à 22 ans en 2014. Toutefois, ce mode de taxation reste bien plus intéressant que le régime classique. Le point sur les avantages du régime des plus-values sur les biens meubles et les particuliers pouvant en tirer parti.

Taxation sur les seules plus-values

Contrairement à la taxe forfaitaire qui s'applique à l'ensemble du produit de la cession, le régime des plus-values sur biens meubles ne concerne que le gain opéré, taxé à un taux global de 34,5%, prélèvements sociaux de 15,5% inclus. Pour une pièce acheté 100 euros et revendue 120 euros l'année suivante, la taxe sur la cession se limite à 6,9 euros ((120-100) x 34,5%). Soumise à la taxe forfaitaire, cette même vente occasionne 12,6 euros de prélèvements, soit 120 x 10,5%. Le vendeur, en optant pour ce mode de taxation, économise ainsi 5,7 euros. Cet avantage est encore plus élevé s'il cède son or au prix d'achat : pas de plus-value signifie pas de taxation, contrairement à la taxe forfaitaire.

Abattements pour durée de détention

Parallèlement à une taxation avantageuse, il est possible d'être partiellement ou totalement exonéré sur la revente de ses pièces ou lingots d'or. « La plus-value brute réalisée sur les biens ou droits mentionnés à l'article 150 UA est réduite d'un abattement de 10 % pour chaque année de détention au-delà de la deuxième », précise l'article 150 VC du Code général des impôts. En reprenant notre exemple, si le propriétaire cède son or au prix de 120 euros après 7 ans, il bénéficiera d'un abattement de 50% et la plus-value taxée se limitera à 10 euros, pour une taxation globale de 3,45 euros. Au-delà de 12 ans de détention, cette taxation sera nulle. Cependant, le projet de loi de finances pour 2014 envisage de relever ce délai de détention à 22 ans. Les abattements au-delà de la deuxième année de détention seront par conséquent abaissés à 5% par an. En reprenant notre exemple précédent, l'abattement au bout de 7 ans se bornera ainsi à 25%. Et il faudra donc attendre plus longtemps pour céder son or en franchise totale d'impôt à partir du 1er janvier 2014.

Justification de la date d'achat et du prix

Toutes les pièces et lingots ne sont pas éligibles à ce régime. Il faut en effet pouvoir justifier de la provenance et de la date d'achat de l'or investissement (lingots dont la pureté est égale ou supérieure à 995 millièmes et pièces d'une pureté égale ou supérieure à 900 millièmes). « L'option ne peut être formulée que si le contribuable est en mesure d'établir de manière probante la date et le prix d'acquisition de l'objet ou de justifier que le bien est détenu depuis plus de douze ans », rappelle une note du Bulletin officiel des finances publiques du 27 mai 2013. Si ces preuves peuvent être apportées par tous moyens, l'administration fiscale les détaille précisément. Ces éléments doivent prendre la forme d'un « certificat délivré par un officier ministériel attestant que l'objet a été acquis dans une vente publique, et mentionnant la date et le prix payé », d'une « facture régulière délivrée par un commerçant ou une société de ventes », d'un « reçu ou une facture délivré par un particulier » ou d' « un extrait de la déclaration ou de l'acte ayant servi de base à la liquidation des droits de mutation et mentionnant le bien concerné » dans le cadre d'un bien reçu par voie de succession ou de donation. 

La justification de la date et du prix par un numéro, une gravure personnalisée, un emballage scellé identifiable, un objet inscrit au crédit d'un compte de dépôt ouvert auprès d'un établissement financier permet également de caractériser l'objet ou le lot en question. « En l'absence d'une telle individualisation de l'objet, le contribuable n'est pas à même d'apporter les justifications nécessaires et ne peut donc exercer l'option prévue », prévient le fisc.

Régime en vigueur depuis 2006

Bénéficier de la taxation des plus-values sur les biens meubles est donc l'apanage d'un nombre limité de propriétaires d'or. Surtout que « l'option de la taxation sur la plus-value qui existait depuis l'origine (1976) pour les bijoux et objets d'art a été étendue aux métaux précieux le 1er janvier 2006 », ajoute François de Lassus, directeur de la communication externe de CPoR Devises (lire son interview ici), principal opérateur sur le marché de l'or physique en France. De fait, les particuliers ayant acquis le métal précieux avant cette date n'ont logiquement pas cherché à détenir les justificatifs demandés : en tout état de cause, il n'avait aucune raison de le faire, fiscalement parlant.

Toutes les pièces vendues doivent être accompagnées des justificatifs adéquats pour profiter de la taxation des plus-values sur les biens meubles. « Ce n'est pas une question de type de pièces mais pour toutes les pièces la nécessité que le lien entre elles et la facture ou le document d'acquisition soit incontestable », assène François de Lassus. Pas de justificatif, pas de taxation de faveur donc...

 

Remplir le formulaire 2092

Les vendeurs d'or pouvant communiquer à l'administration fiscale les justificatifs de date d'achat et de prix de leurs objets doivent déposer une déclaration spécifique. L'imprimé 2092 (CERFA 10 251), téléchargeable sur le site impots.gouv.fr, doit être rempli puis adressé par le vendeur à son service des impôts.

L'administration
fiscale, en cas d'erreur ou d'une insuffisance de preuve pour justifier les caractéristiques de l'objet, peut remettre en cause l'option pour la taxation des plus-values sur les biens meubles. « La taxe forfaitaire (...) est alors exigible dans les conditions de droit commun », avertit le fisc.

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