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BUREAU DE CHANGE DU 4E ARRONDISSEMENT PARIS


Bureau de change du 4e arrondissement Paris

Découvrir le Bureau de change du 4e arrondissement de Paris qui se situe sur la rive droite de la Seine. Il est bordé à l'ouest par le 1er arrondissement, au nord par le 3e arrondissement, à l'est par les 11e et 12e arrondissements et au sud par la Seine et le 5e arrondissement. La partie orientale de l'île de la Cité ainsi que l'île Saint-Louis font elles aussi partie du 4e arrondissement. L'île Saint-Louis est le résultat de l'union au Moyen Âge de l'île Notre-Dame et de l'île aux Vaches. Aux termes de l'article R2512-1 du code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), il porte également le nom d'« arrondissement de l'Hôtel-de-Ville »2, mais cette appellation est rarement employée dans la vie courante. La loi du 28 février 2017 sur le statut de Paris et l’aménagement métropolitain prévoit le regroupement des conseils et des services des quatre arrondissements centraux après les élections municipales de 2020. Cette nouvelle entité prend le nom de Paris Centre. Les premières habitations sur l'île de la Cité datent peut-être de l'époque gauloise. À l'époque romaine, l'île de la Cité est reliée aux deux rives par des ponts se situant à l'emplacement de l'actuel Petit Pont et du pont Notre-Dame. Le tracé de la rue Saint-Martin correspond à celui de la principale voie romaine.

L'extension des habitations sur la rive droite remonte au ve siècle avec la construction du sanctuaire de Saint-Gervais. Au ixe siècle, Saint-Gervais est protégé par une enceinte qui devait probablement se situer au niveau de la rue de Rivoli et s'étendre jusqu'à la Seine, de la rue des Barres à la rue de la Tacherie. Le bourg se développe autour du marché de Grève (actuelle place de l'Hôtel-de-Ville) à partir du xie siècle.

En 1111, la Cité est pillée par Robert Ier, comte de Meulan, qui détruit les deux ponts de l'île. Louis VI décide de reconstruire plus à l'ouest le pont de la rive droite et de le protéger par un châtelet. La construction de ce nouveau pont à l'emplacement de l'actuel pont au Change entraîne l'apparition d'un nouveau quartier autour du Châtelet où se sont installés les bouchers. Le 4e arrondissement sur le plan de Vaugondy (1760). Jusqu'au début du xviie siècle, l'île Saint-Louis était inhabitée et était un espace réservé au pâturage pour le bétail. Elle a été intégralement lotie sous le règne de Louis XIII (1610-1643). C'est à cette époque qu'elle a pris son nom actuel en l'honneur du roi. Lors du premier découpage de Paris en arrondissements par le décret du 19 Vendémiaire an IV (11 octobre 1795), l'actuel 4e arrondissement correspondait à l'ancien 9e arrondissement (partie sud de l'actuel 4e arrondissement), à une toute petite partie du 6e arrondissement (la partie comprise entre la rue Saint-Martin et l'actuel boulevard Sébastopol), à une partie du 7e arrondissement (la zone située aujourd'hui entre la place de l'Hôtel de Ville et le Châtelet ainsi que la plus grande partie de la zone située au nord de l'actuelle rue de Rivoli-rue Saint-Antoine) et à une toute petite partie du 8e arrondissement (la partie la plus au Nord et à l'Est de l'actuel 4e arrondissement avec la place des Vosges). L'insurrection républicaine à Paris en juin 1832, qui avait choisi de s'adosser aux funérailles du général Lamarque, fut cernée et écrasée dans le quartier Saint-Merri. Les limites actuelles du 4e arrondissement ont été fixées en 1860, sous le Second Empire, à la suite de la loi du 16 juin 1859 donnant lieu à un nouveau découpage de Paris en 20 arrondissements. Découpage administratif actuel de l'arrondissement en différents quartiers. Depuis la fin du xixe siècle, le quartier du Marais est notamment côtoyé par une importante communauté juive ; la rue des Rosiers en est la place principale : on y trouve en grande partie des restaurants cachers et des magasins illustrant la culture juive. Ils sont de plus en plus remplacés par des magasins de vêtements depuis que la rue a été rénovée au début des années 2000. Depuis les années 1990, une communauté homosexuelle aujourd'hui importante est venue s'installer dans le quartier de l'hôtel de ville avec un certain nombre de bars et de restaurants arborant le drapeau arc-en-ciel de la communauté, notamment rue des Archives et dans les rues bordant le Bazar de l'Hôtel de Ville. Pierre-Charles Krieg, héros de la résistance, a été élu maire de l'arrondissement en 1983 sous l'étiquette du RPR. Réélu en 1989 et en 1995, il a démissionné quelques mois avant sa mort en juin 1997. On lui doit notamment l'aménagement de l'espace des Blancs Manteaux qui porte son nom.

Quartier Saint-Merri (13e quartier de Paris)

Quartier Saint-Gervais (14e quartier de Paris)

Quartier de l'Arsenal (15e quartier de Paris)

Quartier Notre-Dame (16e quartier de Paris)

Édifices religieux :

Cathédrale Notre-Dame

Église Saint-Gervais-Saint-Protais

Église Saint-Louis-en-l'Île

Église Saint-Paul-Saint-Louis

Église Saint-Merri

Cloître et église des Billettes

Synagogue de la rue des Tournelles

Synagogue de la place des Vosges

Temple du Marais, temple de la Visitation Sainte-Marie

Tour Saint-Jacques

Musées et institutions culturelles :

Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou et musée national d'art moderne

Bibliothèque de l'Arsenal

Bibliothèque Baudoyer

Bibliothèque Forney

Bibliothèque historique de la ville de Paris

Pavillon de l'Arsenal

Pôle Simon Lefranc, centre d'animation de la ville de Paris

Monuments et édifices civils :

Colonne de Juillet, place de la Bastille

Vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste

Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de la capitale

Hôtel de Beauvais et Cour administrative d'appel de Paris

Hôtel de Sully et Centre des monuments nationaux

Hôtel de Sens et Bibliothèque Forney

Hôtel d'Aumont et Tribunal administratif de Paris

Mémorial de la Shoah

Lycée Charlemagne

Tribunal de commerce

Préfecture de police

Crédit municipal de Paris

Ancienne Sous-station électrique Bastille (Inscrite ISMH), réalisée par l'architecte Paul Friesé, Boulevard Bourdon.

Hôtel de ville de Paris

Bazar de l'Hôtel de Ville

Quartier des Célestins de la Garde républicaine

Places :

Place des Vosges

Parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II

Place de l'Hôtel-de-Ville

Place de la Bastille

Place Saint-Paul (Pletzl)

Parvis des 260 enfants

Bureau de change à Paris

Quartiers

administratifs           Saint-Merri (13)

Saint-Gervais (14)

Notre-Dame (15)

Arsenal (16)

Maire

Mandat          Ariel Weil (PS)

2017 - 2020

Code postal  75004

Code Insee    75104

Démographie

Population    28 370 hab. (20171)

Densité          17 731 hab./km2

Géographie

Coordonnées            48° 51′ 22″ nord, 2° 21′ 20″ est

Altitude         Min. 27 m

Max. 38 m

Superficie      1,60 km2

Le taux de change nominal doit, à toutes fins pratiques, être compris comme le " prix " d’une devise par rapport à une autre devise (une monnaie peut en fait être considérée comme un actif, dans la mesure où elle offre au détenteur un "service", ou la possibilité acheter des biens ou des valeurs mobilières négociés uniquement dans cette monnaie); comme il arrive pour tout bien, le prix d'une devise (taux de change nominal) subit des changements dus aux changements affectant la demande et l' offre: les banques centrales peuvent en partie influencer le taux de change en "achetant" ou en "vendant" de la monnaie étrangère (et en conséquence "en vendant" ou en "achetant" de la monnaie nationale), afin de réaliser des objectifs de politique économique et monétaire spécifiques; le reste de la demande et de l'offre est constitué par les autres opérateurs qui "proposent" la monnaie nationale et "demandent" en échange de devises (ou "offrent" en devises et "demandent" en contrepartie), pour des raisons liées à à:

le commerce ( importations et exportations ), y compris le tourisme (le tourisme implique en fait l'importation de biens par le touriste ou, en conséquence, l'exportation de biens du pays qui reçoit le touriste);

investissements financiers (par exemple: achat de bons du Trésor étrangers);

activités spéculatives sur les taux de change (opérations d’achat et de vente de devises dans le seul but de gagner de l’argent grâce à une éventuelle modification des taux de change dans le temps)

Il est possible de calculer le taux de change entre deux devises ( A et B ) également indirectement. Lorsque le taux de change des deux monnaies par rapport à une troisième devise est disponible ( D ), il est possible d'identifier le taux de change entre les deux monnaies en calculant le rapport entre les taux de change respectifs des deux monnaies avec la troisième. Le taux de change peut être laissé libre de varier sur les marchés, avec ou sans limites au-delà desquelles la Banque centrale intervient pour la défense de la monnaie nationale ou dans un régime de taux de change fixe, par exemple un régime de caisse d'émission .

Un régime de taux de change fixe lie les opérations d'open market au maintien d'un taux de change avec une mesure de référence, qui peut être une réserve ou une autre devise. Taux de change flottants : l' offre et la demande déterminent le taux de change, les autorités monétaires n'interviennent pas. Avec ce système, l’incertitude (risques de change) dans le commerce international est grande. Contrôle des taux de change flottants ou flottement géré : les autorités monétaires sont actives sur le marché des changes et essaient d’absorber les fluctuations non désirées en achetant ou en vendant leurs propres devises. Les échanges internationaux sont moins incertains que les taux de change flottants.